Le prix d’une assurance vie au Canada dépend fortement de l’âge au moment de la souscription. Plus vous souscrivez tôt, plus les primes sont basses et stables dans le temps.
En 2026, face à l’augmentation du coût de la vie et aux nouvelles exigences des assureurs, comprendre l’impact de l’âge sur le prix d’une assurance vie est essentiel pour faire un choix éclairé.
Table des matières

Pourquoi l’âge influence-t-il autant le prix d’une assurance vie ?
Les assureurs évaluent le risque principalement à partir de critères actuariels, dont l’âge est l’un des plus déterminants.
Plus vous êtes jeune :
- moins le risque de décès est élevé
- plus la prime mensuelle est basse
- plus vous pouvez verrouiller un tarif avantageux sur le long terme
À l’inverse, après 40 ou 50 ans, les primes augmentent rapidement, même à capital assuré identique.

Prix moyen d’une assurance vie au Canada selon l’âge (2026)
Hypothèse de référence :
Term life insurance 20 ans – capital assuré de 500 000 CAD – non-fumeur – bonne santé.
Assurance vie à 20–29 ans
- Prix moyen mensuel : 15 à 25 CAD
- Profil typique : étudiants, jeunes actifs, nouveaux parents
À cet âge, l’assurance est extrêmement abordable. C’est le moment idéal pour sécuriser un tarif très bas.
Assurance vie à 30–39 ans
- Prix moyen mensuel : 25 à 40 CAD
- Profil typique : familles, propriétaires, travailleurs autonomes
Les primes restent raisonnables, mais commencent à augmenter progressivement, surtout après 35 ans.
Assurance vie à 40–49 ans
- Prix moyen mensuel : 45 à 75 CAD
- Profil typique : chefs de famille, entrepreneurs, cadres
À partir de 40 ans, les assureurs deviennent plus attentifs aux antécédents médicaux. Les écarts de prix entre assurés peuvent être importants.
Assurance vie à 50–60 ans
- Prix moyen mensuel : 90 à 180 CAD (voire plus)
- Profil typique : préparation successorale, protection du conjoint
Les primes augmentent fortement. Une assurance vie permanente ou universelle devient parfois plus pertinente selon les objectifs.

Autres facteurs qui influencent le coût de votre assurance vie
L’âge est un facteur déterminant, mais il n’est pas le seul. Les assureurs canadiens évaluent votre profil global afin d’estimer le niveau de risque qu’ils prennent en vous assurant. Plusieurs éléments peuvent donc faire varier significativement le montant de votre prime mensuelle.
1. Votre état de santé
L’état de santé est l’un des critères les plus analysés lors de la souscription d’une assurance vie. Plus votre profil médical est jugé à risque, plus la prime augmente.
A- Présence de maladies chroniques
Les maladies chroniques, même bien contrôlées, influencent le calcul du tarif, car elles peuvent réduire l’espérance de vie statistique. Parmi les plus courantes :
- maladies cardiovasculaires
- asthme sévère
- troubles respiratoires chroniques
- maladies auto-immunes
Selon la gravité et la stabilité de la condition, l’assureur peut :
- appliquer une surprime
- limiter le montant assuré
- ou, dans certains cas, refuser la couverture
B- Hypertension et diabète
L’hypertension artérielle et le diabète sont deux conditions très fréquentes chez les adultes de plus de 40 ans.
- Une hypertension bien contrôlée par traitement peut entraîner une hausse modérée de la prime.
- Un diabète de type 2 stable sera généralement accepté, mais avec un tarif ajusté.
- En revanche, un diabète mal contrôlé ou accompagné de complications augmente fortement le coût.
La régularité du suivi médical joue un rôle clé dans l’évaluation du dossier.
C- Antécédents familiaux
Les assureurs tiennent également compte des antécédents médicaux familiaux, notamment en cas de :
- décès prématuré d’un parent proche
- maladies génétiques
- cancers héréditaires
Même si vous êtes en bonne santé, un historique familial défavorable peut entraîner une évaluation plus prudente du risque, et donc une prime légèrement plus élevée.
2. Votre statut de fumeur
Le statut de fumeur est l’un des facteurs les plus pénalisants dans le calcul du coût d’une assurance vie. À profil égal (âge, montant assuré, type de contrat), un fumeur peut effectivement payer jusqu’à deux fois plus cher qu’un non-fumeur.
Cette différence tarifaire s’explique par le risque médical accru associé à la consommation de tabac et de nicotine.
Pourquoi les fumeurs paient-ils plus cher ?
Les assureurs canadiens s’appuient sur des données statistiques et médicales solides. Le tabagisme augmente significativement le risque de :
- maladies cardiovasculaires
- cancers (poumon, gorge, bouche)
- maladies pulmonaires chroniques
- accidents vasculaires cérébraux
Ces risques se traduisent par une espérance de vie statistiquement plus courte, ce qui oblige l’assureur à ajuster la prime à la hausse pour compenser ce risque supplémentaire.
3. Le type d’assurance vie
- Temporaire : moins chère, durée limitée
- Permanente : plus coûteuse, couverture à vie
4. Le capital assuré
Le capital assuré correspond au montant que l’assureur versera aux bénéficiaires en cas de décès de l’assuré. C’est l’un des leviers les plus déterminants dans le calcul du prix d’une assurance vie.
Comment payer moins cher son assurance vie en 2026 ?
Voici quelques stratégies efficaces :
- Souscrire le plus tôt possible
- Comparer plusieurs assureurs (les écarts peuvent dépasser 40 %)
- Choisir une temporary insurancetemporary insurance si l’objectif est la protection familiale
- Améliorer son profil santé (arrêt du tabac, suivi médical)
- Adapter la durée du contrat à ses besoins réels
Conclusion
En 2026, l’âge reste le facteur numéro un dans le coût d’une assurance vie au Canada.
Souscrire tôt permet non seulement d’économiser, mais aussi de sécuriser l’avenir financier de ses proches à moindre coût.
Plus vous attendez, plus l’assurance vie vous coûtera cher.


